Laurianne Corneille : La couleur sombre de l’Obsessionnel

Comme se libérant d’un coeur trop lourd, la pianiste Laurianne Corneille propose pour son premier album, une approche de haut niveau doté d’une remarquable maturité. Entendez par là : autre chose, car il s’agit ici de développer un art total et pas simplement une technique aux supports multiples. Entièrement dédié à Robert Schumann, la pianiste s’évite quelques piègesLire la suite « Laurianne Corneille : La couleur sombre de l’Obsessionnel »

Tom Lestienne : L’Art Primitif est un Humanisme, par Florence Bridenne.

Les expérimentations graphiques sont monnaie-courante pour ceux qui ont à coeur la libération du figuralisme. Quelque part entre la construction d’une magie savante, qui intègre les héritages Grecs et Indiens comme dans la Bagdad Abbasside du IXe siècle ou la Maison de la Sagesse, l’artiste nous propose des Totems mis à l’ordre du jour. De créations enLire la suite « Tom Lestienne : L’Art Primitif est un Humanisme, par Florence Bridenne. »

Pierre Raby : Le tout à l’instinct, par Florence Bridenne

Beaucoup d’artistes, Monarques qu’ils sont prétendent faire de tout. Par symétrie, notre réflexe se tourne vers des artistes qui finalement ne font rien en particulier. Piège comme il se doit des passions à n’en plus finir. Le rôle de l’artiste n’est pas de faire, c’est le rôle de l’artisan. L’artiste lui doit transmettre, transposer, décrire,Lire la suite « Pierre Raby : Le tout à l’instinct, par Florence Bridenne »

Mathias Zwick : De l’ennui : Révélateur de la vacuité de l’existence, par Florence Bridenne

Il nous arrive de nous ennuyer. Mais les artistes sont là pour nous. Soit parce que ce que nous vivons suscite peu notre intérêt, soit parce que nous ne savons pas précisément quoi vivre, alors nous nous tournons, quasiment instinctivement, vers ceux qui savent mettre en scène. Pendant que le temps cesse de passer. MathiasLire la suite « Mathias Zwick : De l’ennui : Révélateur de la vacuité de l’existence, par Florence Bridenne »

Edith Landau : Map of the Scars, par Florence Bridenne

Giono disait que la mort était naturelle, il n’était pas le seul. En revanche, s’il comprenait la douleur dans un premier temps – c’est-à-dire nous faire réagir, lutter contre quelque chose, il ne comprenait pas pourquoi certaines douleurs duraient.Cette douleur qui fait que nous ne savons plus qui nous sommes, celle où l’on demanderait bienLire la suite « Edith Landau : Map of the Scars, par Florence Bridenne »

Fabien Leaustic : Space X Biologique, par Andréa Rodin

Dans l’opinion populaire, science et art n’ont à proprement parler que peu de choses en commun. Terrible erreur. C’est en réalité un raccourci qui se veut rassurant, la science est affaire de production, de méthodes d’investigation rigoureuses, vérifiables et reproductibles. Véritable outil de production de connaissances dont le but consiste à comprendre et à expliquerLire la suite « Fabien Leaustic : Space X Biologique, par Andréa Rodin »

Thibault Tourmente : Au temps à nouveau, des souvenirs oubliés

Par Andréa Rodin Certains artistes peuvent « voir à travers », ce n’est pas un don du ciel mais une approche sensorielle. Ce qu’un profane ne voit pas, l’artiste lui, ne le voit pas non plus, il le pressent. Thibault Tourmente est de ces artistes dont la fonction humaine nous est primordiale.À partir de fragments de vie,Lire la suite « Thibault Tourmente : Au temps à nouveau, des souvenirs oubliés »

Adrien Belgrand : Réalité de ce qui n’a jamais existé, par Andréa Rodin

Aux antipodes des peintures fluidifiées de la matière picturale synonyme d’une ouverture à des vecteurs aléatoires : L’abstinence chromatique encore opérante dans le milieu de la peinture de genre, Adrien Belgrand, reconsidère les choses et porte un sérieux indéfectible sur les scènes initiales. Dans une volonté insatiable d’hyperréalisme, le peintre signe ses oeuvres avec unLire la suite « Adrien Belgrand : Réalité de ce qui n’a jamais existé, par Andréa Rodin »

Mariusz Navratil : La Matrice Révolution, par Andréa Rodin

« SOFTWARE FOR NEW TECHNOLOGIES«  Chaque artiste se retrouve parfois malgré lui, comme le porte-parole de son propre contexte sociétal.  Les techno-sciences sont au mieux perçues comme utiles, mais à l’inverse beaucoup s’insurgent, ce seraient elles qui gouvernent de plus en plus nos vies dans une société qui cherche à éliminer l’irrationnel en nous en gommantLire la suite « Mariusz Navratil : La Matrice Révolution, par Andréa Rodin »